"- L'amour ne s'arrête jamais. Il se transforme, mais il ne s'arrête pas.
- En quoi se transforme-t-il ?
- En tout, en n'importe quoi. En haine, très souvent. En froideur. En amitié ...
- C'est trop facile de dire qu'il se transforme. S'il se change en haine, c'est qu'il n'existe plus. Il est remplacé par la haine. Il ne reste rien de lui.
- Il y a du jour dans la nuit. C'est un de vos grands poète français qui a écrit ça.
- Et qu'est-ce que ça veut dire ?
- Ca veut dire qu'une relation entre un homme et une femme est comme un firmament. Tantôt bleu, tantôt noir, parfois nuageux, pluvieux même, peu importe, c'est toujours un seul et même firmament. La haine qu'on éprouve pour une personne que l'on a aimée n'a rien en commun avec les autres haines. Elle est nourrie de l'amour ancien."
Mangez-moi / Agnès Desarthe
Zazie - Des rails
jeudi 22 mars 2007
vendredi 16 mars 2007
"Trouver son propre chemin pour l'imposer aux autres est souvent considéré comme une attitude égoïste : une attitude qui semble faire abstraction des autres pour ne se préoccuper que de son propre bien-être. Or, si nous savons dire "non", nous nous réservons la possibilité d'un "oui" qui engage toute notre présence, notre disponibilité et notre choix pour l'autre : un "oui" volontaire, responsable et adulte, une affirmation du plaisir à partager notre temps avec lui, et notre conviction quant à la qualité de cette communication."
Aime-toi, la vie t'aimera / Catherine Bensaid
Aime-toi, la vie t'aimera / Catherine Bensaid
jeudi 15 mars 2007
Je suis entourée de gens formidables !
Je les aime, je les aime ... !
Les amis perdus de vue... Il suffit d'un simple coup de fil et la complicité est toujours la même. ..
Et les amis du quotidien, ceux avec qui je suis en relation ... "particulière" ... du monde réel ou virtuel ...
Ils sont une poignée, oh pas des dizaines ..., des amis choisis, des amis gardés ... toujours là et d'une incroyable disponibilité.
Grâce à eux, je me sens capable de passer à travers tout.
Ils me portent sur leurs épaules ou dans le creux de leurs mains et je m'y sens bien...
Je les aime, je les aime ... !
Les amis perdus de vue... Il suffit d'un simple coup de fil et la complicité est toujours la même. ..
Et les amis du quotidien, ceux avec qui je suis en relation ... "particulière" ... du monde réel ou virtuel ...
Ils sont une poignée, oh pas des dizaines ..., des amis choisis, des amis gardés ... toujours là et d'une incroyable disponibilité.
Grâce à eux, je me sens capable de passer à travers tout.
Ils me portent sur leurs épaules ou dans le creux de leurs mains et je m'y sens bien...
mardi 13 mars 2007
Ca y est !!! La soupape a sauté ! Ma responsable de projet en a pris pour son grade ! ‘Faut dire qu’elle l’avait bien cherché ! Et pan la tête à Marie-Françoise ! Ca n’est pas parce qu’elle partage son oreiller avec le chef et qu’elle se fringue en pantalon de cuir qu’il faut qu’elle se croie sortie de la cuisse de Jupiter, non mais !
Marre de ses remarques cinglantes, plus qu’assez de me sentir espionnée, épiée, brimée à la moindre occasion. Les collègues qui écrasent et qui finissent par tomber comme des mouches à cause du stress ambiant, ça suffit !
Super Nana est de retour, prête à défendre à nouveau la veuve et l’orphelin. L’œil pétillant, la verve acerbe, je me sens l’âme d’une déléguée syndicale à qui on ne la fait pas… Me voici toute fringante à nouveau, il y a comme un nœud énergétique qui s’est débloqué, juste là …
Et comme dans ce slogan des années ’70 : « J’ai crié la vie est méchante, l’écho m’a répondu : Chante … », je me sens à nouveau en phase avec moi-même, yehhh
lundi 12 mars 2007
"Les feux de l'amour laissent parfois une cendre d'amitié" Henri de Régnier
Raphael - Ne partons pas fachés
encore faut-il y croire ... et s'y appliquer ...
dimanche 11 mars 2007
samedi 10 mars 2007
pas facile d'être un loup ...
Un jour, un loup, malheureux de vivre seul en haut d'une montagne, se dit qu'il serait peut-être agréable de vivre avec quelqu'un.
Mais pour cela, que fallait-il faire ? Descendre jusqu'au village et dire : "Voilà, je suis un pauvre loup qui aimerait bien un peu de compagnie?" Impossible : il se ferait chasser ou tuer à l'instant même ! Aller chercher une compagne un peu plus bas dans les collines ? Il savait qu'il n'y avait pas de louve à cent kilomètres à la ronde. Alors que faire ?
Une idée lui vint : il allait se déguiser en homme et chercher une femme. Ce qu'il fit. Avec succès, car, si laid fût-il, il était si intelligent, il faisait tellement rire les jeunes filles qu'il en trouva une très facilement.
Seulement, lorsqu'il s'agit de vivre ensemble, c'est-à-dire de manger à table à la même heure tous les jours, de dormir dans un lit même lorsqu'il faisait trop chaud, de se brosser les dents matin et soir ou de changer d'habits de temps en temps, il ne put le supporter. Il voulut chasser sa femme en lui faisant peur, en faisant semblant de vouloir la manger. Rien n'y fit, il ne parvint pas à la décourager. Alors ce fut lui qui s'en alla.
Mais entre-temps, il s'était habitué à ce qu'on l'aime et dès qu'il fut à nouveau seul, sa femme commença à lui manquer.
Comment choisir alors ? Etre libre mais seul au monde ? Ou bien obligé à certaines choses et vivre avec une compagne ?
Il hésita des jours et des jours, des semaines entières ; les mois passèrent et les années aussi.
Finalement, il revint vers sa femme. Elle l'attendait, là, dans sa tanière et quand elle le vit avec son air triste, elle se mit à rire et à pleurer à la fois et lui aussi.
Un jour, un loup : histoires d'amis, histoires d'amour / Grégoire Solotareff
Mais pour cela, que fallait-il faire ? Descendre jusqu'au village et dire : "Voilà, je suis un pauvre loup qui aimerait bien un peu de compagnie?" Impossible : il se ferait chasser ou tuer à l'instant même ! Aller chercher une compagne un peu plus bas dans les collines ? Il savait qu'il n'y avait pas de louve à cent kilomètres à la ronde. Alors que faire ?
Une idée lui vint : il allait se déguiser en homme et chercher une femme. Ce qu'il fit. Avec succès, car, si laid fût-il, il était si intelligent, il faisait tellement rire les jeunes filles qu'il en trouva une très facilement.
Seulement, lorsqu'il s'agit de vivre ensemble, c'est-à-dire de manger à table à la même heure tous les jours, de dormir dans un lit même lorsqu'il faisait trop chaud, de se brosser les dents matin et soir ou de changer d'habits de temps en temps, il ne put le supporter. Il voulut chasser sa femme en lui faisant peur, en faisant semblant de vouloir la manger. Rien n'y fit, il ne parvint pas à la décourager. Alors ce fut lui qui s'en alla.
Mais entre-temps, il s'était habitué à ce qu'on l'aime et dès qu'il fut à nouveau seul, sa femme commença à lui manquer.
Comment choisir alors ? Etre libre mais seul au monde ? Ou bien obligé à certaines choses et vivre avec une compagne ?
Il hésita des jours et des jours, des semaines entières ; les mois passèrent et les années aussi.
Finalement, il revint vers sa femme. Elle l'attendait, là, dans sa tanière et quand elle le vit avec son air triste, elle se mit à rire et à pleurer à la fois et lui aussi.
Un jour, un loup : histoires d'amis, histoires d'amour / Grégoire Solotareff
mercredi 7 mars 2007
mardi 6 mars 2007
lundi 5 mars 2007
samedi 3 mars 2007
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