vendredi 14 décembre 2007
Apologie du plaisir et du rien
"Vous est il déjà arrivé d'aimer ne RIEN faire?
Glander...
Flemmarder...
Paresser...
Se laisser porter...
Lézarder...
Farnienter...
Vous voyez ce que je veux dire?
Si je suis d'un tempérament plutôt dynamique, je peux aussi me montrer assez douée dans l'art de la farniente à mes heures.
Mon plaisir par exemple lorsque je pars me ressourcer ?
Et bien justement, Ne RIEN faire!
Attention!
Ca ne veut pas dire RIEN dans le sens allongée toute la matinée dans un lit, alanguie toute l'après-midi dans un récamier, affalée toute la soirée sur le canapé, NON!
Cela veut juste dire profiter de ce moment de vacances pour prendre rendez-vous avec moi-même et le rien...
Mais encore me direz vous?
Et bien.. Voyons voir...
- me vider la tête
- me protéger de causes éventuelles d'hyperémotivité
- me déconnecter du virtuel et de la vie parisienne (portable éteint, pas de PC)
- me mettre en mode pensée restreint
- me distancier du quotidien
- m'évader par les bouquins
- m'aérer par des balades sur les chemins
- me remplir les yeux de belles images et les poumons d'air marin
Et surtout,
Ne RIEN Prévoir!
Rien programmer
Evitez de psychoter
Se déstresser
Laisser le temps s'écouler
Sa montre ne pas regarder
Savoir le moment apprécier
L'instant présent savourer
Improviser
En fait, ce RIEN, c'est RIEN mais c'est aussi BEAUCOUP...
Toutes ces petites choses qui tendent vers un seul et unique objectif,
Se faire PLAISIR!!!"
Et voilà ce dont j’ai hâte de profiter dès que possible …
Père Noël … Si tu m’entends … ?
vendredi 12 octobre 2007
Le lâcher-prise
Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.
Lâcher prise, ce n’est pas être passif mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.
Lâcher prise, c’est reconnaître son impuissance, c’est-à-dire que le résultat final n’est pas entre nos mains.
Lâcher prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui mais donner le meilleur de soi-même.
Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres mais se sentir concerné par eux.
Lâcher prise, ce n’est pas « assister » mais encourager.
Lâcher prise, ce n’est pas juger mais accorder à autrui le droit d’être humain.
Lâcher prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive mais laisser les autres gérer leur propre destin.
Lâcher prise, ce n’est pas materner les autres mais leur permettre d’affronter la réalité.
Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.
Lâcher prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesse et de s’en défaire.
Lâcher prise, ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier.
Lâcher prise, ce n’est pas critiquer ou corriger mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.
Lâcher prise, ce n’est pas regretter le passé mais vivre et grandir pour l’avenir.
Lâcher prise, c’est craindre moins et aimer davantage.
(Source inconnue)
dimanche 9 septembre 2007
Daan : mon coup de coeur musical de l'année !
Ses chansons, polyglottes, sont formidables et méritent franchement d'être écoutées et réécoutées encore et encore... Celles de son dernier album mériteraient toutes de sortir en single (et ça c'est pas moi qui le dit mais les spécialistes ...)
Si vous en avez l'occasion, allez le voir en concert, lui et son groupe : Isolde, la jolie blonde à la batterie a un de ces punch et une claaasse folle !
Moi, personnellement, je décompte les dodos avant son passage à Verviers ... :-)
Pour plus d'infos : http://www.daanmusic.com/#
mercredi 8 août 2007
More
Musique sublime pour illustrer la grisaille déprimante d'un monde parallèle ...
Je salue la beauté du message ....
mardi 26 juin 2007
Genesis ... too much !
mardi 15 mai 2007
Eloge du mariage, de l'engagement et autres folies
Or, pour vivre ces exigences contradictoires et d'égale dignité sans être écartelé, il n'y a aucun secours à attendre ni de la philosophie, ni de la morale, ni d'aucun savoir constitué.
Il est probabale que les seuls modèles adaptés pour nous permettre d'avancer sont la haute-voltige et l'art du funambule.
Un mariage ne se contracte pas.
Il se danse.
A nos risques et périls."
Christiane Singer
mardi 8 mai 2007
Il y a des jours où ...
Porcupine Tree - Hello
Une page de ma vie s'est définitivement tournée aujourd'hui ...
Trois mois d'attente et seulement quelques minutes pour s'assurer que chacun a bien repris ce qu'il fallait ...
Une autre page s'est abîmée, à regret ...
Ainsi va la vie ...
jeudi 26 avril 2007
La journée de boulot idéale ...
Matinée point trop surchargée, les fenêtres grandes ouvertes pour profiter de l'ambiance estivale...
Temps de midi au parc : pique-nique-bronzette-couverture-papotes avec des collègues aussi amusants que sympas :-)
Mais le "plus-mieux" c'est encore la ballade au bord de l'eau par le Ravel pour me rendre à l'un de mes multiples lieux de travail en ville. Ambiance bord de mer, le vent dans les cheveux et le soleil sur la peau (et non pas le contraire ...).
Et le retour, pas trop tard, juste après l'heure de pointe, quand il recommence à faire calme et que les gens entamment leurs petites activités d'"after-work" aux terrasses ou sur le pont de l'Inside Out, amarrée près de l'Aquarium.
Bosser tout en étant en "ambiance-vacances" : elle est pas belle la vie ??
Des journées à gagner ma vie comme cela, j'en veux encore et encore ...
mercredi 25 avril 2007
froid aux mains .... chaud au coeur .... ;-)
lundi 23 avril 2007
samedi 21 avril 2007
Paulo
Derrière des barreaux
Pour quelques mots
Qu'il disait si fort
Dehors il fait beau
Et deux-trois bimbos
Lui viennent en renfort
Quelle est cette fille
Qui l'agresse la nuit
Sans aucun remord
Paulo, libre dans sa tête
Malgré sa mégère
S'endort peut-être ...
Et moi qui danse ma vie
Qui chante et qui rit
Je pense à lui
Paulo, libre dans sa tête
Avec sa mégère
Déjà mort peut-être ...
Toute ressemblance avec une personne ou une situation existante est bien évidemment le fruit du plus pur hasard ...
vendredi 20 avril 2007
Un clown pour aider les chômeurs ...
Merci Madame la Ministre d'avoir soutenu avec véhémence une telle initiative ! De quoi allons-nous avoir l'air, encore une fois, nous, petits Belges en vacances à l'étranger cet été !
Mais ils sont loin d'être les seuls, les sans-emplois à se retrouver "dans une situation psychologique où il faut retrouver la confiance en soi" comme vous le soulignez si bien.
Que des dire des coeurs à la dérive, des Et Plus si Affinités, des sans doudou fixe ... ???
Car pour eux aussi, on devrait "utiliser toutes démarches créatrices pour faire tomber les masques".
Une suggestion, Madame la Ministre : Chouchou de la Place Clichy, il ferait ça trèèès bien .....
lundi 16 avril 2007
Comment joindre l'agréable à l'agréable ...
samedi 14 avril 2007
de circonstances ...........
Olivia Ruiz - La Femme Chocolat
Ah Olivia, si tu savais combien ces paroles ont hanté mon sommeil la nuit dernière ........
Comprenne qui pourra :-)
mardi 10 avril 2007
Il est tard, nous sommes en semaine et tout le monde n'a pas le privilège d'être en congés comme moi !
Moi, pour ma part, pas envie de faire dodo, trop de choses dans la tête, ma vie à moi n'est pas si mal après tout, comparée à celle de certains ...
C'est vrai qu'il est tard. J''imagine donc tous ces amis bien au chaud dans leurs lits (les détails privés ne me regardent pas, que nenni ! )
Dormez tous bien, je veille sur vous :-)
Rire, c'est risquer de paraître idiot.
Pleurer, c'est risquer de paraître sentimental.
Aller vers quelqu'un, c'est risquer de s'engager.
Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond.
Présenter ses idées, ses rêves à la foule, c'est risquer de les perdre.
Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.
Vivre, c'est risquer de mourir.
Espérer, c'est risquer de désespérer.
Essayer, c'est risquer d'échouer.
Mais il faut prendre des risques
Car le plus grand danger dans la vie est de ne rien risquer du tout.
Celui qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien, n'est rien.
Il peut éviter la souffrance et la tristesse
Mais il n'apprend rien, ne ressent rien,
Ne peut ni changer, ni se développer, ne peut aimer, ni vivre.
Enchaîné par sa certitude, il devient esclave, il abandonne sa liberté.
Seuls ceux qui risquent sont libres…
lundi 9 avril 2007
samedi 7 avril 2007
vendredi 6 avril 2007
rien que pour me faire plaisir ... :-)
Au risque de passer pour le cliché de la ménagère de moins de 50 ans, j'avoue avoir abandonné mon fer à repasser l'espace de 5 min pour découvrir Julien, ce ptit gars au look et au talent si particuliers ...
jeudi 22 mars 2007
à méditer ...
- En quoi se transforme-t-il ?
- En tout, en n'importe quoi. En haine, très souvent. En froideur. En amitié ...
- C'est trop facile de dire qu'il se transforme. S'il se change en haine, c'est qu'il n'existe plus. Il est remplacé par la haine. Il ne reste rien de lui.
- Il y a du jour dans la nuit. C'est un de vos grands poète français qui a écrit ça.
- Et qu'est-ce que ça veut dire ?
- Ca veut dire qu'une relation entre un homme et une femme est comme un firmament. Tantôt bleu, tantôt noir, parfois nuageux, pluvieux même, peu importe, c'est toujours un seul et même firmament. La haine qu'on éprouve pour une personne que l'on a aimée n'a rien en commun avec les autres haines. Elle est nourrie de l'amour ancien."
Mangez-moi / Agnès Desarthe
Zazie - Des rails
vendredi 16 mars 2007
Aime-toi, la vie t'aimera / Catherine Bensaid
jeudi 15 mars 2007
Je les aime, je les aime ... !
Les amis perdus de vue... Il suffit d'un simple coup de fil et la complicité est toujours la même. ..
Et les amis du quotidien, ceux avec qui je suis en relation ... "particulière" ... du monde réel ou virtuel ...
Ils sont une poignée, oh pas des dizaines ..., des amis choisis, des amis gardés ... toujours là et d'une incroyable disponibilité.
Grâce à eux, je me sens capable de passer à travers tout.
Ils me portent sur leurs épaules ou dans le creux de leurs mains et je m'y sens bien...
mardi 13 mars 2007
Ca y est !!! La soupape a sauté ! Ma responsable de projet en a pris pour son grade ! ‘Faut dire qu’elle l’avait bien cherché ! Et pan la tête à Marie-Françoise ! Ca n’est pas parce qu’elle partage son oreiller avec le chef et qu’elle se fringue en pantalon de cuir qu’il faut qu’elle se croie sortie de la cuisse de Jupiter, non mais !
Marre de ses remarques cinglantes, plus qu’assez de me sentir espionnée, épiée, brimée à la moindre occasion. Les collègues qui écrasent et qui finissent par tomber comme des mouches à cause du stress ambiant, ça suffit !
Super Nana est de retour, prête à défendre à nouveau la veuve et l’orphelin. L’œil pétillant, la verve acerbe, je me sens l’âme d’une déléguée syndicale à qui on ne la fait pas… Me voici toute fringante à nouveau, il y a comme un nœud énergétique qui s’est débloqué, juste là …
Et comme dans ce slogan des années ’70 : « J’ai crié la vie est méchante, l’écho m’a répondu : Chante … », je me sens à nouveau en phase avec moi-même, yehhh
lundi 12 mars 2007
"Les feux de l'amour laissent parfois une cendre d'amitié" Henri de Régnier
Raphael - Ne partons pas fachés
encore faut-il y croire ... et s'y appliquer ...
dimanche 11 mars 2007
samedi 10 mars 2007
pas facile d'être un loup ...
Mais pour cela, que fallait-il faire ? Descendre jusqu'au village et dire : "Voilà, je suis un pauvre loup qui aimerait bien un peu de compagnie?" Impossible : il se ferait chasser ou tuer à l'instant même ! Aller chercher une compagne un peu plus bas dans les collines ? Il savait qu'il n'y avait pas de louve à cent kilomètres à la ronde. Alors que faire ?
Une idée lui vint : il allait se déguiser en homme et chercher une femme. Ce qu'il fit. Avec succès, car, si laid fût-il, il était si intelligent, il faisait tellement rire les jeunes filles qu'il en trouva une très facilement.
Seulement, lorsqu'il s'agit de vivre ensemble, c'est-à-dire de manger à table à la même heure tous les jours, de dormir dans un lit même lorsqu'il faisait trop chaud, de se brosser les dents matin et soir ou de changer d'habits de temps en temps, il ne put le supporter. Il voulut chasser sa femme en lui faisant peur, en faisant semblant de vouloir la manger. Rien n'y fit, il ne parvint pas à la décourager. Alors ce fut lui qui s'en alla.
Mais entre-temps, il s'était habitué à ce qu'on l'aime et dès qu'il fut à nouveau seul, sa femme commença à lui manquer.
Comment choisir alors ? Etre libre mais seul au monde ? Ou bien obligé à certaines choses et vivre avec une compagne ?
Il hésita des jours et des jours, des semaines entières ; les mois passèrent et les années aussi.
Finalement, il revint vers sa femme. Elle l'attendait, là, dans sa tanière et quand elle le vit avec son air triste, elle se mit à rire et à pleurer à la fois et lui aussi.
Un jour, un loup : histoires d'amis, histoires d'amour / Grégoire Solotareff

